Conçu comme le programme d’une radio imaginaire, le sixième album de Transglobal dynamite les frontières géographiques et stylistiques.
Fidèle à sa fringale de croisements tous azimuts, la troupe électro-métisse invite le gang de hip hop malien Tatapound pour un titre traitant de la corruption en Afrique et le trio Bulgarka dont les harmonies slaves rayonnent sur deux chansons. Grooves electro ou bhangra cohabitent avec le funk et le ragga sans faute de goût ni perte d’intensité.
Le discours de T.G.U. est toujours aussi politique, alertant des dangers du village global tout en célébrant les bienfaits de l’ouverture des cultures entre elles. Leur meilleur album depuis longtemps.